La Côte d’Ivoire n’est plus sous surveillance renforcée. Le Groupe d’action financière (GAFI) a acté vendredi le retrait du pays de sa liste grise, une décision qui valide les efforts nationaux en matière de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme.
Une décision entérinée à Paris
L’annonce officielle émane du ministère ivoirien de l’Économie. Le retrait a été formellement prononcé lors de la session plénière de l’organisme international, organisée au siège de l’OCDE à Paris. Cette sortie marque la fin d’une période de surveillance accrue pour les juridictions ivoiriennes.
Un cadre national mis aux normes internationales
Cette régularisation fait suite à un vaste chantier de réformes institutionnelles, législatives, réglementaires et opérationnelles. Selon le communiqué du ministre de l’Économie, des Finances et du Budget, Adama Coulibaly, ces ajustements ont permis d’aligner le dispositif national sur les standards mondiaux de la lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme (LBC/FT).
La crédibilité internationale renforcée
Le gouvernement ivoirien qualifie cette issue de résultat honorifique qui consolide la crédibilité du pays sur la scène financière mondiale. Le ministre attribue cette réussite aux directives du président Alassane Ouattara ainsi qu’à la collaboration étroite entre les services étatiques et le secteur privé.
Maintenir la dynamique de réformes
Les autorités ivoiriennes considèrent cette sortie comme une injonction à poursuivre les efforts engagés. L’objectif affiché par l’État est clair : pérenniser l’efficacité de son appareil de répression contre la criminalité financière et conserver cette conformité aux exigences internationales.