À Cotonou, la CCI Bénin vote 6,6 milliards FCFA pour 2027, avec 2,1 milliards pour l’investissement
La Chambre de commerce et d’industrie du Bénin a voté son budget 2027 à 6,6 milliards de FCFA. Sur cette somme, 2,1 milliards de FCFA sont destinés à l’investissement. La décision a été prise lors de la deuxième session ordinaire, tenue le vendredi 18 septembre 2026 à Cotonou. Objectifs affichés : formalisation des activités, création d’emplois et couverture des 77 communes.
Un vote consulaire pour l’exercice 2027
Réunis en Assemblée consulaire, les élus ont examiné et adopté le projet de budget. La programmation retient une enveloppe globale de 6,6 milliards de FCFA. Les investissements doivent absorber 2,1 milliards de FCFA, contre une part plus importante laissée au fonctionnement les années précédentes. La session s’est tenue à Cotonou, le 18 septembre 2026.
Les exigences de la tutelle
La ministre du Commerce intérieur et de la Formalisation de l’Économie, Alimatou Shadiya Assouman, a demandé une exécution transparente des 2,1 milliards de FCFA dédiés à l’investissement. Elle souhaite réduire le poids du fonctionnement au profit de l’investissement. Elle a également plaidé pour l’amélioration du recouvrement des cotisations de la Chambre, en coordination avec la Direction générale des Impôts.
Des résultats attendus sur la formalisation et l’emploi
Le Gouvernement attend des résultats mesurables. La feuille de route présentée aux élus consulaires cible en priorité les petits commerçants, les jeunes entrepreneurs et les femmes transformatrices. L’objectif est de formaliser les activités et de créer des emplois.
Une présence dans les 77 communes
La dimension territoriale fait partie des exigences fixées à l’institution. La Chambre est appelée à déployer ses interventions dans les 77 communes du Bénin, au-delà des principaux pôles économiques. Il s’agit de rapprocher ses services des entreprises et des acteurs de l’économie locale.
La CCI comme relais entre politiques publiques et entreprises
Le président de la CCI Bénin, Arnauld Akakpo, a assuré que l’institution mettrait son réseau territorial et son expertise au service de la formalisation et de la modernisation du commerce intérieur. Il a présenté la Chambre comme un relais entre les politiques publiques et les besoins quotidiens des entreprises.