Attentat meurtrier à Niamey : l’AES dénonce une provocation terroriste étrangère

Attentat meurtrier à Niamey : l’AES dénonce une provocation terroriste étrangère

Attaque sanglante contre l’aéroport de Niamey : l’AES pointe du doigt des commanditaires internationaux

L’aéroport international Diori Hamani de Niamey a été frappé par une attaque terroriste d’une rare violence ce matin du jeudi 18 juin 2026. Revendiqué par le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, cette énième offensive a causé la mort de 11 soldats et de 2 civils, tandis que 22 assaillants ont été neutralisés selon les autorités.

Dès l’annonce de l’incident, la Confédération des États du Sahel (AES), composée du Niger, du Mali et du Burkina Faso, a réagi avec fermeté. Dans un communiqué officiel, elle qualifie l’assaut de « lâche et perfide », soulignant qu’il visait délibérément un point névralgique du dispositif sécuritaire nigérien.

Une stratégie terroriste visant à fragiliser l’AES

L’AES met en lumière les motivations profondes de cette attaque : « Détruire les capacités opérationnelles des Forces armées nigériennes et inverser la tendance actuelle de recul des groupes armés sur le terrain ». Les dirigeants de l’alliance soulignent que cette offensive s’inscrit dans une volonté de déstabilisation régionale, orchestrée depuis l’extérieur.

Le bilan humain, lourd de conséquences, s’ajoute à une série de précédents : quelques mois plus tôt, en janvier 2026, une attaque similaire avait ciblé la base aérienne 101 de Niamey, également proche de l’aéroport. À l’époque, le président nigérien, Abdourahamane Tiani, avait pointé du doigt des « sponsors étatiques étrangers », accusant certains dirigeants de participer à des actions de déstabilisation.

L’AES refuse de céder à la pression terroriste

Malgré la gravité de la situation, la Confédération des États du Sahel réaffirme sa détermination inébranlable. Dans un message sans équivoque, elle déclare : « Ces attaques récurrentes, téléguidées de l’extérieur, ne font que renforcer l’unité sacrée des peuples de l’AES ». Les dirigeants insistent sur leur engagement commun : protéger l’intégrité territoriale des États membres, sécuriser les populations et établir une paix durable dans le Sahel.

L’AES rappelle que sa stratégie sécuritaire, basée sur la coopération régionale, reste la clé pour contrer la menace terroriste. « Aucune provocation ne nous fera dévier de notre mission », assurent-ils, soulignant que la solidarité entre les trois nations est plus forte que jamais.

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