Coopération Maroc-Bénin : un partenariat en pleine expansion et de nouvelles ambitions partagées
Les relations entre le Maroc et le Bénin ont atteint un nouveau palier de maturité. Lors d’une rencontre de haut niveau organisée à Cotonou, les deux nations ont dressé un bilan plus que positif de leur collaboration bilatérale. Elles ont également réaffirmé leur engagement commun à renforcer et diversifier cette coopération dans les mois et années à venir.
Des avancées concrètes saluées par les deux gouvernements
Les discussions, tenues en amont de la coprésidence des travaux de la 7e session de la Commission mixte de coopération maroco-béninoise, ont mis en lumière les progrès significatifs réalisés depuis la visite officielle de Sa Majesté le Roi Mohammed VI au Bénin en juin 2004. Le Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains résidant à l’étranger, M. Nasser Bourita, et la ministre béninoise des Affaires étrangères chargée de l’intégration des Afrodescendants, Corinne Amori Brunet, accompagnée du ministre délégué chargé de la mobilisation des ressources et de la gestion de la dette, Hugues Oscar Lokossou, ont salué ces réalisations.
Ces échanges ont également permis de souligner les liens d’amitié profonds et le respect mutuel qui unissent Sa Majesté le Roi Mohammed VI et le Président Romuald Wadagni. Une volonté commune a été exprimée : faire de ce partenariat un exemple emblématique de coopération interafricaine, basé sur la solidarité, l’échange et le partage.
Une feuille de route ambitieuse pour les années à venir
Plusieurs secteurs clés ont été identifiés pour dynamiser davantage la collaboration entre les deux pays. Parmi eux, on retrouve :
- l’économie et le commerce ;
- l’industrie et les investissements ;
- le tourisme et l’agriculture ;
- la justice, la sécurité et la formation professionnelle ;
- l’enseignement supérieur, la recherche scientifique et la santé ;
- le numérique et la culture.
Les deux parties ont réitéré leur détermination à bâtir un partenariat économique solide, en mobilisant activement le secteur privé des deux pays. L’objectif ? Faire de ce secteur un acteur central dans l’intensification des échanges économiques et le financement du développement.

