Espagne championne du monde après une finale haletante face à l’argentine

Espagne championne du monde après une finale haletante face à l’argentine

L’Espagne écrit une nouvelle page de son histoire footballistique

Le coup de sifflet final est tombé. Après 120 minutes d’un duel intense, la Roja a soulevé le trophée de championne du monde 2026, s’imposant face à l’Argentine sur le score de 1-0 en prolongation. Une victoire qui marque le deuxième sacre de l’Espagne en Coupe du monde, seize ans après son premier titre en Afrique du Sud.

Une finale sous le signe de la domination espagnole

Dès les premières minutes, l’Espagne a imposé son jeu. Maîtrisant le milieu de terrain, les joueurs de Luis de la Fuente ont multiplié les occasions, mais se sont heurtés à un Emiliano Martinez impérial. Le gardien argentin a réalisé un sans-faute, repoussant les assauts de Lamine Yamal, Mikel Oyarzabal ou encore Pau Cubarsi, sans que son équipe ne trouve l’ouverture.

À la fin du temps réglementaire, le score restait vierge malgré 15 tirs espagnols contre 0 pour l’Argentine. Une domination sans équivoque, mais sans concrétisation.

Le moment décisif : Ferran Torres entre dans l’histoire

La tension était à son comble lorsque, à la 106e minute, le scénario a basculé. Sur une action soigneusement travaillée, Lamine Yamal a servi Pedro Porro sur le flanc droit. Le latéral a centré vers le second poteau, où Nico Williams a repris de la tête pour placer Ferran Torres face à Martinez. Entré en jeu à la 62e minute, le buteur espagnol n’a pas tremblé : frappe puissante sous la barre, score de 1-0.

Ce but a scellé le destin de la rencontre. Malgré les ultimes tentatives argentines, l’Espagne a tenu bon jusqu’au bout, offrant à son public un moment de liesse inoubliable.

L’Argentine, privée de son leader et d’un homme

Le parcours de l’Albiceleste a été compliqué dès le début de la prolongation. Enzo Fernandez, déjà averti, a écopé d’un second carton jaune à la 90e+3 minute après une intervention tardive sur Pau Cubarsi. Expulsé, il a laissé son équipe à dix contre onze pour toute la durée des prolongations. Une infériorité numérique qui a réduit à néant les espoirs de l’Argentine de résister jusqu’aux tirs au but.

Lionel Messi, malgré son statut de légende, n’a jamais réussi à peser sur la rencontre. Privé de ballon, son équipe a passé son temps à défendre, et le capitaine argentin n’a tenté sa première frappe qu’à la 118e minute, sans succès. La désillusion était totale pour une équipe qui cherchait à conserver son titre après celui du Qatar en 2022.

Une victoire logique pour la Roja

Ce sacre est le fruit d’un parcours presque parfait pour l’Espagne. Après avoir terminé en tête de son groupe, la sélection a successivement éliminé l’Autriche, le Portugal, la Belgique et la France en demi-finale. Face à l’Argentine, elle a une nouvelle fois démontré sa supériorité collective, sa rigueur tactique et sa capacité à conserver le ballon.

Les entrées de Pedri, Ferran Torres, Nico Williams et Mikel Merino ont été décisives. Luis de la Fuente a su adapter son équipe en cours de match, et l’un de ses remplaçants a offert à tout un pays un moment de gloire historique. La Roja devient ainsi la première nation sacrée dans une Coupe du monde à 48 équipes, marquant une nouvelle ère pour le football espagnol.

Une domination sans contestation

Malgré un score longtemps nul, la victoire espagnole ne souffre d’aucune remise en question. Les Ibères ont écrasé la possession, créé les meilleures occasions et monopolisé le jeu. L’Argentine, en revanche, s’est contentée de survivre, espérant un coup de génie qui n’est jamais venu.

Le but de Ferran Torres à la 106e minute a récompensé l’équipe la plus entreprenante. La Roja succède à l’Argentine au palmarès et entre définitivement dans la légende du football mondial.

Score final : Espagne 1-0 Argentine (après prolongation).

Buteur : Ferran Torres (106e minute).

L’Espagne est championne du monde de football 2026.

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