La gestion de Félix Tshisekedi de nouveau épinglée par la Cour des comptes en RDC

La gestion de Félix Tshisekedi de nouveau épinglée par la Cour des comptes en RDC

La Cour des comptes de la République démocratique du Congo a une nouvelle fois exprimé de vives critiques concernant la gestion des affaires publiques sous l’administration de Félix Tshisekedi. Cette institution de contrôle, garante de la régularité des finances publiques, pointe du doigt des dysfonctionnements persistants qui pèsent sur la gouvernance nationale.

Félix Tshisekedi, Kinshasa, 28 octobre 2025.

Des alertes récurrentes sur la gestion de l’État

Le gendarme des finances publiques ne ménage pas ses efforts pour mettre en lumière les failles administratives. Ce nouveau rappel à l’ordre s’inscrit dans une série d’interventions visant à exiger plus de transparence et de rigueur dans l’utilisation des deniers publics. Les observations formulées soulignent un besoin urgent de réformes structurelles pour assainir le climat économique du pays.

Le dossier sensible de la Sokimo

Au cœur des préoccupations figurent également des entités stratégiques telles que la Société des Minière de Kilo moto (Sokimo). La gestion de cette société d’État est scrutée avec attention, révélant les défis complexes auxquels est confronté le secteur minier en République démocratique du Congo. Pour la Cour des comptes, la situation de la Sokimo illustre les difficultés de l’exécutif à instaurer une gouvernance exemplaire dans les entreprises publiques.

Ces critiques répétées placent le pouvoir de Kinshasa face à ses responsabilités en matière de lutte contre la corruption et d’efficacité institutionnelle. L’opinion publique et les observateurs attendent désormais des mesures concrètes pour répondre aux griefs formulés par cette instance de contrôle souveraine.

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