Mondial : Ralf Rangnick balaie les soupçons d’arrangement après le match nul entre l’Autriche et l’Algérie

Mondial : Ralf Rangnick balaie les soupçons d’arrangement après le match nul entre l’Autriche et l’Algérie

Le sélectionneur de l’Autriche, Ralf Rangnick, a fermement rejeté les rumeurs suggérant un pacte de non-agression entre son équipe et l’Algérie. Au terme d’une rencontre riche en rebondissements conclue sur le score de 3-3, les deux nations ont validé leur ticket pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde de football.

Un dénouement irrespirable dans les arrêts de jeu

Pour le technicien allemand, le scénario de la fin de match est la meilleure preuve de l’intégrité des joueurs. Alors que le capitaine algérien Riyad Mahrez pensait offrir la victoire aux siens en inscrivant le but du 3-2 à la 93e minute, le remplaçant autrichien Sasa Kalajdzic a arraché l’égalisation sur l’ultime action de la partie.

« Avec un tel score et ce que nous avons vécu durant les 90 dernières secondes, personne ne peut sérieusement parler d’accord préalable », a martelé Ralf Rangnick. Il a ajouté que quiconque aurait prédit un tel final quelques minutes avant le coup de sifflet final aurait été considéré comme insensé.

Un scénario digne du cinéma

Fort d’une expérience de quarante ans sur les bancs de touche, l’entraîneur de l’Autriche a confié n’avoir jamais été témoin d’une telle intensité dramatique. « C’est la folie pure dans le vestiaire. Si un cinéaste comme Alfred Hitchcock avait imaginé ce script, j’aurais dit qu’il avait perdu la raison », s’est-il exclamé, rappelant que la majorité des observateurs misaient sur un score bien plus fermé avant le coup d’envoi.

Ralf Rangnick a également insisté sur la volonté manifeste des deux sélections de l’emporter jusqu’au bout. Selon lui, les quinze dernières minutes de jeu ont prouvé qu’aucun des deux camps ne se contentait du nul. Il a conclu en affirmant que l’idée de marquer à la 93e minute n’était certainement pas le fruit d’une entente tacite, mais bien l’expression d’une rage de vaincre de la part des joueurs sur le terrain.

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