Angleterre – Saka : « Notre meilleur résultat depuis 60 ans »

Angleterre – Saka : « Notre meilleur résultat depuis 60 ans »

Jean Canesse, Media365 : publié le dimanche 19 juillet 2026 à 09h31

L’ailier d’Arsenal avait le sourire après la troisième place décrochée par l’Angleterre et son triplé inscrit face aux Bleus (4-6).

L’Angleterre n’a pas réussi à se qualifier pour la deuxième finale de son histoire, la première depuis 60 ans et le titre de Bobby Charlton, Gordon Banks et consorts contre l’Allemagne de l’Ouest (4-2, a.p., en 1966), mais elle a remporté pour la toute première fois une petite finale. Après les échecs en 1990 (2-1 contre l’Italie) et en 2018 (2-0 face à la Belgique), les Three Lions l’ont emporté 6-4 face à l’équipe de France samedi, match au cours duquel ils menaient 4-0 dès la mi-temps.

« C’était un match complètement fou, a reconnu Bukayo Saka après le match pour la télévision britannique. Nous étions toutes les deux (France et Angleterre, ndlr) encore déçues de ne pas être en finale mais, de notre côté, il s’agissait d’offrir au pays son meilleur résultat en Coupe du monde depuis 60 ans. Nous sommes heureux du résultat final. » Concernant le scénario de la rencontre, l’ailier d’Arsenal a décrit : « La première mi-temps nous a été très favorable. Nous avons gagné la première période, ils ont gagné la seconde, mais nous avons su marquer ces deux (derniers, ndlr) buts pour gagner le match. »

« J’aurais adoré jouer davantage, mais… »

Le vice-champion d’Europe 2026 est revenu par ailleurs sur la séquence du penalty, laquelle lui a permis de marquer son troisième but alors que Jude Bellingham, habitué à tirer, était sur le terrain. « Jude n’a jamais voulu le tirer, a-t-il avancé. C’est le premier à m’avoir dit d’aller chercher le triplé (sourire). Il a gardé un temps le ballon et je n’ai jamais été déconcentré. C’était sûr que j’allais le tirer. » Bukayo Saka a évoqué enfin sa situation personnelle, très brièvement, lui qui avait démarré cinq des sept premiers matches de l’Angleterre sur le banc, n’entrant pas même une minute en demi-finale contre l’Argentine (1-2).

« Bien sûr, j’aurais adoré jouer davantage, a-t-il reconnu, avant d’enchaîner, mais ce n’est évidemment pas le moment d’en parler. J’essaie de m’exprimer sur le terrain. C’est fait maintenant, on tourne la page. » Saka, qui fêtera ses 25 ans en septembre, n’aura pas l’occasion de cogiter trop longtemps puisque la Ligue des nations fera son retour dans deux mois, avec un choc d’emblée face à l’Espagne (samedi 26). A défaut d’affronter la Roja ce dimanche… en finale de Coupe du monde.

tribuneaes