Sénégal : la note souveraine en chute libre, la « guerre fratricide » Diomaye-Sonko pointée du doigt
Le 28 août 2026, l’agence Moody’s a revu à la baisse la note souveraine du Sénégal, la faisant passer de Caa1 à Caa2. Cette décision est motivée par d’importantes contraintes de refinancement et l’absence prolongée d’un programme structuré avec le Fonds monétaire international (FMI). Cependant, pour Thierno Alassane Sall, député et figure de proue de la République des Valeurs (RV), cette dégradation trouve son origine dans la « guerre fratricide irresponsable » que se livrent le président Diomaye Faye et son ancien mentor, Ousmane Sonko.
« Sans surprise, la note du Sénégal a été une fois de plus dégradée par Moody’s », a déclaré Thierno Alassane Sall. Il a ajouté que « cette détérioration est en partie imputable à l’irréfléchie guerre fratricide que mènent les prétendus « Kiiraay » et « Pastef », entre Diomaye et Sonko. C’est à eux que les Sénégalais doivent une portion de l’aggravation de leurs conditions de vie, de l’intensification de leurs souffrances et de l’extension de leur précarité sociale. »
Le parlementaire a par ailleurs exhorté la population à « se remémorer, lors des futures échéances électorales, la responsabilité et, plus encore, l’insouciance de l’exécutif et du Parlement face aux défis actuels », dans le but de « les écarter tous ».
Cette révision à la baisse de la notation financière survient au moment où une délégation du FMI est en pourparlers avec le gouvernement à Dakar, dans l’espoir d’établir un nouveau programme de coopération.
« Sans surprise, la note du Sénégal a été une fois de plus dégradée par Moody’s », a déclaré Thierno Alassane Sall. Il a ajouté que « cette détérioration est en partie imputable à l’irréfléchie guerre fratricide que mènent les prétendus « Kiiraay » et « Pastef », entre Diomaye et Sonko. C’est à eux que les Sénégalais doivent une portion de l’aggravation de leurs conditions de vie, de l’intensification de leurs souffrances et de l’extension de leur précarité sociale. »
Le parlementaire a par ailleurs exhorté la population à « se remémorer, lors des futures échéances électorales, la responsabilité et, plus encore, l’insouciance de l’exécutif et du Parlement face aux défis actuels », dans le but de « les écarter tous ».
Cette révision à la baisse de la notation financière survient au moment où une délégation du FMI est en pourparlers avec le gouvernement à Dakar, dans l’espoir d’établir un nouveau programme de coopération.